@Libre - Les forces de l'armée Burundaise a Uvira.

LE GOUVERNEMENT DE KINSHASA, 1er COMPLICE DE CE QUI SE PASSE À L’EST DE LA RDC

Le récent communiqué de l’AFC/M23, signé le 6 décembre 2025 par son porte-parole Lawrence Kanyuka, remet cette vérité au centre du débat national avec une clarté institutionnelle rarement observée.

1. La complicité active du régime de Kinshasa

Le communiqué décrit ces réalités:

les forces burundaises bombardent le territoire congolais depuis leur côté de la frontière,

elles détruisent des infrastructures civiles : écoles, ponts, centres de santé, routes,

et elles tuent les populations locales, contraignant des familles entières à l’exil.


Le communiqué affirme que ces forces étrangères opèrent avec la complicité du gouvernement de Kinshasa, y compris des milices porteuses d’idéologies tribales et génocidaires.

Autrement dit, une partie du malheur qui frappe la population du Sud-Kivu est rendue possible à cause de Kinshasa.

Plusieurs rapports de sécurité déposés depuis 2022 aux Nations Unies confirment ces accusations, notamment ceux sur la collaboration militaire transfrontalière et les opérations conjointes menées sans mandat national clair.

2. Minembwe : la population banyamulenge sacrifiée

La coalition des forces soutenues par Kinshasa — notamment l’armée burundaise, les Wazalendo et les FARDC — cible régulièrement les communautés tutsi banyamulenge dans la zone de Minembwe.

Depuis 2017, les rapports du HCR, de l’ONU et du CICR documentent :
assassinats de civils, villages incendiés, opérations punitives d’une brutalité extrême.

Paradoxalement, ceux qui devraient sécuriser ces populations ont choisi de participer à leur malheur, en fermant les yeux ou en facilitant la présence de groupes hostiles.

3. Les Nande : un peuple devenu orphelin de l’État

Depuis plus de 10 ans, les massacres récurrents dans la zone de Beni jusqu’à Lubero, commis par les ADF, témoignent d’un échec historique du gouvernement.

Les appels, les marches, les alertes, les rapports n’ont rien changé.
Les enfants Nande continuent de mourir, les femmes sont tuées dans leurs champs, les villages disparaissent.

C’est ici que la célèbre phrase de Martin Luther King Jr. prend tout son sens :

“Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui collabore au mal.”

Aujourd’hui, face à ce qui arrive à Beni, Lubero, en Ituri, à Goma avec les carnages des adeptes Wazalendo, et au Sud-Kivu, cette phrase est purement politique :
elle montre exactement que le gouvernement de Kinshasa est complice du malheur de sa population.

Ne rien faire, c’est participer.

4. L’Ituri : les Hema massacrés avec la complicité du gouvernement

Les milices CODECO, documentées dans les rapports du Conseil de sécurité depuis 2019, continuent de massacrer les populations Hema et de détruire des villages entiers.
La société civile du milieu a publié plusieurs déclarations montrant un soutien indirect — voire direct — du gouvernement dans les atrocités commises par CODECO.

5. L’ennemi entre par invitation : la question du Burundi

Le bombardement burundais constitue un acte grave, un casus belli dans n’importe quel pays souverain.

Pourtant, ce que l’AFC/M23 affirme est d’une portée immense :
Ces attaques ne sont pas subies, elles sont tolérées — et même encouragées — par Kinshasa.

Cela signifie :

abandon de souveraineté,

violation du droit international,

participation indirecte à la mort de citoyens congolais.


Ce qui se passe à Minembwe, Beni, Ituri, Uvira, Lubero, les bombardements de Masisi…
Tout cela montre la faillite d’un État qui regarde tomber chaque jour sa population.

Comme le rappelle Martin Luther King :

“Ne pas s’opposer au mal, c’est y participer.”

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